L'océan c'est la turbulence, c'est aussi l'interminable, l'inintelligible, l'inattaquable. Une pureté qui gronde. Une immensité qui gouverne. Un horizon qui se déchaîne.
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Un soldat mort, c'est un monde qui s'écroule assurément. Et deux corps qui roulent dans la chaleur d'un lit, c'est un monde qui renait. Pense aux renaissances, aux reconquêtes. Ne meurs pas. Ne meurs pas.
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Et, à l'instar des vrais scélérats, nous avons décidé de vivre cachés, dissimulés aux regards, dérobés aux jugements. Nous n'éprouvions pas de honte mais nous redoutions l'opprobre, le déferlement de haine et de mépris, les crachats.
Il ne suffit pas de devenir un autre; il faut avoir le courage de devenir soi.
On a le droit de bâtir sa vie sur un pressentiment.
On ne renonce jamais vraiment aux espoirs les plus insensés.
Dans la même œuvre
Je crois qu'on survit à tout. Je crois que la vie est plus forte. Je crois que le temps est assassin et balaye les visages du passé en emportant avec lui les épreuves qu'on pensait ne pas pouvoir surmonter.
Le temps guérit de tout et ne laisse à la surface que les images que nous voulons bien conserver.
C'est ça précisément l'amour d'une mère, cette effusion immense, ce débordement comme on le dit d'un fleuve qui déborde de son lit.
Je t'écris parce que t'écrire, c'est être avec toi.
Et puis, le temps guérit de tout et ne laisse à la surface que les images que nous voulons bien conserver.